Saint-Maixent-l’École : une commémoration pédagogique pour les élèves
Article paru dans la Nouvelle République le 29 septembre 2024
Les élèves de la classe Défense du collège Denfert-Rochereau et ceux de la classe Mémoire du lycée Haut-Val-de-Sèvre ont assisté à une cérémonie commémorative pédagogique.
En amont de la cérémonie commémorative en hommage à Paul-Veillon et Paul-Drevin qui a eu lieu dimanche 29 septembre 2024 à Ricou dans la commune de Saint-Martin-de-Saint-Maixent, collégiens de Denfert-Rochereau et lycéens étaient invités, mardi 24 septembre, à une pré-cérémonie dont l’un des objectifs était pédagogique. À l’issue de celle-ci, une plaque rappelant l’engagement de la jeunesse dans la défense des libertés a été inaugurée.
« Toute l’année, les élèves vont travailler sur les 80 ans de la Libération. L’école joue un rôle essentiel dans la transmission de l’histoire et de la mémoire. Nous sommes toutes et tous convaincus que la paix et l’histoire doivent être placées au cœur des apprentissages civiques des générations présentes et futures. En nos qualités de professionnels de l’éducation, dire et conter la mémoire en classe doit aider à produire du sens, à privilégier l’intelligence sur le souvenir, à mieux connaître et apprendre l’histoire et, par conséquent, donner à nos élèves les habiletés nécessaires à la construction de la citoyenneté », explique Alain Pairault, principal du collège. Ce dernier a ensuite souligné l’engagement pour la liberté des hommes figurant sur la plaque. « Ce sont des noms que vous croisez au quotidien, la salle Rémy-Boux, le stade Paul-Drevin et le stade Paul-Veillon. À travers la mémoire de tous ces noms, nous participons collectivement à la défense des valeurs de la République, à nos missions de transmission de la mémoire ».
Jean-Claude Riera, président du comité saint-maixentais du Souvenir français, a insisté sur la fonction d’une cérémonie commémorative puis a expliqué le déroulé de celle-ci. Cette commémoration était comme une classe vivante, les jeunes ont lu des textes et des poèmes relatant la Seconde Guerre mondiale puis les autorités ont dévoilé la plaque en marbre retrouvée au collège où sont inscrits les noms de ceux qui se sont battus pour leur patrie et tous ont ensuite entonné La Marseillaise. « Nous devons nous rappeler que des hommes et des femmes se sont engagés pour la France au péril de leur vie, donner du sens sur ce qu’il s’est passé. Les valeurs de la République sont fragiles, pas acquises, il faut agir pour les préserver. Il faut lutter au quotidien pour maintenir la paix », a déclaré Stéphane Baudry, maire de Saint-Maixent-l’École.
Les collégiens de la classe Défense et les lycéens de la classe Mémoire se sont ensuite rendus sur des lieux chargés d’histoire, Perré et Cathelogne.
La Crèche : l’aide précieuse du Souvenir français pour effectuer les voyages scolaires mémoriels
Article paru dans la Nouvelle République le 09 juillet 2024
Comme tous les ans, toutes les classes de 3e, soit 175 élèves, se sont rendues les 4, 5 et 8 avril 2024 à Oradour-sur-Glane dans le Limousin, dans le cadre du programme d’histoire et du parcours du citoyen, accompagnés de leurs professeurs.
Les élèves ont visité le mémorial, le village, le cimetière et ont assisté à la vidéo témoignage de Robert Hébras, survivant du massacre perpétré par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale, en juin 1944.
Vendredi 5 juillet, les professeurs d’histoire du collège Jean-Vilar, Mmes Bober et Mouzin et MM. Larcher et Marteau, ont reçu un chèque de 500 € remis par Jean-Claude Riera, du Comité saint-maixentais du Souvenir français, pour financer une partie de ce voyage.
« L’une des missions du Souvenir français est d’envoyer tous les collégiens dans les endroits mémoriels comme Verdun, la Normandie ou encore Oradour. Notre rôle est donc d’aider financièrement les établissements qui en font la demande. Nous intervenons également auprès des Cadets de la défense à Saint-Maixent-l’École, au musée militaire ou lors du Service national universel », a expliqué Jean-Claude Riera.
Saint-Maixent-l’École : fin d’année pour les cadets de la Défense
Article paru dans la Nouvelle République le 06 juillet 2024
Sous l’égide de Jean-Claude Riera, président du comité du Souvenir français de Saint-Maixent-l’École, les 62 cadets de la Défense ont d’abord assisté mercredi 26 juin 2024 à la cérémonie de fleurissement du carré militaire à l’ancien cimetière puis à la remise des épinglettes aux cadets au quartier Marchand en présence des familles. Ces cérémonies ponctuent l’année des cadets de la défense.
« Une douzaine d’entre eux ont été sélectionnés après leur demande pour revenir une seconde année. Quatre ou cinq reviendront comme cadets citoyens et les autres sélectionnés comme chefs de groupe », a indiqué leur encadrant l’adjudant-chef Éric Doron qui a souligné que « cette 2e année se fait après leur demande et après une sélection et ce sont ceux qui ont le plus de leaderships qui sont retenus. Ils étaient 24 à postuler et 8 ont été retenus ».
Au carré militaire, ils ont mis une fleur à chaque tombe puis c’est au quartier Marchand que tous se sont retrouvés pour recevoir leur épinglette devant le monument construit pendant la guerre 14-18 par le fils du maréchal Foch, mort pendant les premières semaines de combat. « La promotion Alsace Lorraine comprenait 178 officiers élèves et seuls 32 sont revenus », a indiqué le président du comité du Souvenir français avant de décerner les épinglettes. Pour ponctuer la cérémonie, les jeunes cadets ont ensuite chanté ensemble La Marseillaise.
La Crèche : le Souvenir français rend hommage à Camille Thebault, figure de la Résistance
Article paru dans la Nouvelle République le 27 mars 2024
Comme chaque année depuis 2018, le Souvenir français publie une revue spéciale mettant à l’honneur 100 combattants. Pour le numéro de 2023, le comité de la section de Saint-Maixent-l’École, par l’intermédiaire du Crèchois Pierre Robin, a proposé de mettre à l’honneur Camille Thebault, dont la tombe se situe au cimetière de La Crèche, pour illustrer les combattants de l’année 1943.
En présence de sa famille, de six porte-drapeaux, des membres du comité et de la maire, Laëtitia Hamot, une cérémonie en son hommage avec dépôt de gerbe a été organisée, vendredi 22 mars 2024.
Né à Aiript sur la commune de Romans en 1906, il travaille à l’atelier familial de menuiserie. Il effectue son service militaire de 1927 à 1929 puis se marie avec Gabrielle Champagne en 1930.
Mais les événements vont changer le déroulement de sa vie puisqu’il est mobilisé le 2 septembre 1939 et promu adjudant. Il intègre la Résistance en juillet 1940 et la Résistance armée en 1941. En 1942, il dirige les Francs tireurs partisans français (FTPF) dans les Deux-Sèvres, la Vienne, la Vendée et le Maine-et-Loire et il est promu adjoint du colonel Rol Tanguy, commandant de la région Atlantique des FTPF. Ce dernier le nomme capitaine en 1943.
Chargé d’organiser des sabotages et la collecte des renseignements, il sera arrêté le 8 février 1943, blessé par balles. Emprisonné à la Pierre-Levée à Poitiers et soumis à la torture durant trois mois, il meurt le 19 mai 1943 sans avoir rien cédé. Il est inhumé au cimetière communal le 23 mai 1943. Sa femme sera déportée à Ravensbrück et Bergen-Belsen jusqu’au 6 juin 1945.
Soudan : la plaque de commémoration de la Première guerre mondiale restaurée
Article paru dans la Nouvelle République le 08 février 2024
Dans le cadre des travaux de finition de la restauration intérieure et du mobilier de l’église, décidés et conduits par la municipalité de Soudan, le comité du Souvenir français de Saint-Maixent-l’École a participé au financement de la restauration de la plaque portant les noms des enfants de la commune tombés durant la Première guerre mondiale.
« Cette plaque commémorative, dont les tiges en fer rouillées ont fait éclater le plâtre, a été restaurée, les décors ont été repeints et une fine couche de protection a été appliquée. Le coût de ce sauvetage d’un montant de 5.400 € a été subventionné par le Souvenir français à hauteur de 800 € », indique Guy Rochet, membre du Souvenir français de Saint-Maixent-l’École.
Si l’association intervient principalement dans la sauvegarde des tombes et des carrés militaires des héros ordinaires dits « Morts pour la France », elle participe également au financement du patrimoine mémoriel, comme la restauration des monuments aux morts (dans la commune de Périgné, par exemple), ou celle des plaques généralement installées dans les églises.
Saint-Maixent-l’Ecole. La jeunesse présente pour transmettre le souvenir
Article paru dans le Courrier de l’Ouest le 05 novembre 2023
Comme chaque année, le jour de la Toussaint, les comités du Souvenir français célèbrent partout en France le souvenir des hommes et des femmes, civils et militaires, français et étrangers qui sont Mort pour la France
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Une douzaine de cadets de la Défense étaient présents avec leur famille ainsi que trois jeunes sapeurs-pompiers volontaires et un groupe de jeunes élèves sous-officiers de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (Ensoa).
C’est au Carré militaire de Saint-Maixent-l’Ecole que le comité du Souvenir français local a organisé sa cérémonie traditionnelle avec le soutien de la municipalité.
Le lieutenant-colonel Jean-Claude Riera, président du comité, a rappelé l’objectif de l’association : Aucune tombe des héros enterrés dans nos cimetières communaux ne doit disparaître, aucune stèle et aucun monument ne doivent être laissés à l’abandon.
Mais c’est surtout la présence de la jeune génération à cette cérémonie qui lui a donné toute sa valeur, car s’il n’y a pas de transmission, le souvenir s’estompera et nos morts pour la France disparaîtront dans l’oubli pour une seconde mort ».
Cette cérémonie a été suivie par un temps de recueillement sur la tombe du général Faucher, où son fils a évoqué aux cadets présents de l’engagement de son père pendant 10 ans (1926-1938) auprès de l’armée tchécoslovaque puis en 1942 dans la résistance française comme adjoint du colonel Rol-Tanguy, chef des FTP de la région Poitou-Charentes.
Cette cérémonie a montré que la jeunesse a répondu présent à l’appel : « Sans souvenir, il n’y aura pas d’immortalité pour ces héros ordinaires ».
Saint-Maixent-l’Ecole. Le Souvenir français missionne les cadets de la défense
Article paru dans la Nouvelle République le 1er juillet 2023

Saint-Maixent-l’Ecole : « À nous le souvenir, à eux l’immortalité »
Article paru dans la Nouvelle République le 07 novembre 2022


Saint-Maixent-l’Ecole : la tombe du général Faucher fleurie
Article paru dans la Nouvelle République le 11 novembre 2021
La Nouvelle République _ 21 novembre 2021 – Le Congrès départemental
Le Souvenir français rend hommage aux combattants
Article paru dans la Nouvelle République le 05 novembre 2021
Le Souvenir français, sous l’égide du président Jean-Claude Riera, au cimetière ancien, le 1er novembre, a rendu « hommage aux combattants » et mis en avant « tous ceux qui ont accompli leurs devoirs et qui ont souffert » en rappelant que l’association s’occupe de quatorze monuments aux morts en Deux-Sèvres. En présence de délégations d’anciens combattants et porte-drapeaux, du délégué départemental Guy Rochet, de Jean-Luc Drapeau, député suppléant, il a évoqué le rôle du Souvenir français qui veille à l’entretien des tombes des combattants morts. Vingt cadets de la Défense et de jeunes sapeurs-pompiers étaient présents à cette cérémonie.
Une gerbe a été déposée par le maire Stéphane Baudry et le lieutenant-colonel François Verdru représentant le général Chatelus, commandant l’Ensoa. Une autre gerbe a été déposée par le général Guy Rochet, délégué départemental du Souvenir français en Deux Sèvres et Stéphanie Savary, représentant l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (Onac-VG).
Remise de l’épinglette du Souvenir français aux cadets de la défense
Article paru dans la Nouvelle République le 02 juillet 2021
Après avoir honoré les personnes décédées au service de la France en fleurissant les tombes du Carré militaire de la ville mercredi dernier, la 13e promotion des cadets de la défense a reçu l’épinglette du Souvenir français au quartier Marchand par les membres du comité de Saint-Maixent-l’École.
Les cadets de la défense sont de jeunes collégiens en classe de 4e ou de 3e, issus de différents collèges, volontaires pour participer à une formation au sein de l’Ensoa (École nationale des sous-officiers d’active), le mercredi après-midi, d’octobre à juin. Leur formation se terminera la semaine prochaine par un stage bloqué marquant la fin de leur formation et la fin de l’année scolaire. Cette formation a pour but, entre autres, de développer leur cohésion et leur esprit d’équipe, d’affirmer leur personnalité, de mieux comprendre les valeurs républicaines de notre pays, de respecter l’environnement (avec la plantation d’un arbre par promotion) et de pratiquer des séances sportives. Ils ont également effectué un voyage sur un lieu mémoriel qui cette année a été la visite du village martyr d’Oradour-sur-Glane
Au cours de ces mois, le Souvenir français, par l’intermédiaire des membres du comité de Saint-Maixent-l’École, leur fait connaître et appliquer ses trois missions fondamentales de l’association : honorer les personnes décédées au service de la France, participer à la vie commémorative, transmettre la flamme du devoir de mémoire.
Remise de l’épinglette du Souvenir Français aux cadets de la Défense
Article paru dans le Courrier de l’Ouest le 06 juillet 2021

Après avoir honoré les personnes décédées au service de la France, en fleurissant les tombes du Carré militaire de la ville, mercredi 23 juin, la 13e promotion des cadets de la Défense s’est vue remettre l’épinglette du Souvenir Français par les membres du comité du Souvenir Français de Saint-Maixent- l’École.
« Les cadets de la Défense sont de jeunes collégiens en classe de 4e ou de 3e, issus de différents collèges, volontaires pour participer à une formation au sein de l’ENSOA (École Nationale des Sous-Officiers d’Active), le mercredi après-midi, d’octobre à juin. Leur formation qui se termine par un stage, a pour but, de développer leur cohésion et leur esprit d’équipe, d’affirmer leur personnalité, de mieux comprendre les valeurs républicaines de notre pays, de respecter l’environnement (avec la plantation d’un arbre par promotion) et de pratiquer des séances sportives », explique Guy Rochet délégué général de l’association pour les Deux-Sèvres.
Le Souvenir français restaure les tombes des soldats
Article paru dans la Nouvelle République le 03 novembre 2020

Dans la ville de Saint-Maixent-l’École, où sont installés de nombreux anciens combattants, toutes les commémorations sont très suivies. Initiée par le Souvenir français que préside Jean-Claude Riera, la cérémonie du souvenir du 1er novembre a eu lieu au cimetière ancien avec seulement un porte-drapeau, le maire Stéphane Baudry, le représentant du général commandant l’Ensoa, le capitaine Stéphane, et Jean-Luc Drapeau représentant la Députée Delphine Batho. Jean-Claude Riera a indiqué : « Nous sommes bien dans un moment exceptionnel pour célébrer cette commémoration ».
« Notre association a fait de la Toussaint un moment fort de la mobilisation des Français autour de l’entretien des tombes des Morts pour la France. Même pendant la Grande Guerre, l’ensemble des comités du Souvenir français quêtait aussi aux portes des cimetières. Au début du XXe siècle, le Souvenir français a imposé que le 31 octobre et le 1er novembre soient consacrés à rendre hommage aux combattants morts pour la liberté et la démocratie. En 1919, le législateur a donné une base légale à la commémoration de ces deux journées avec la quête à la sortie des cimetières qui sert à l’entretien des tombes de ceux qui sont morts pour la France. »
Le président, Jean-Claude Riera, a précisé que, cette année, « un effort particulier a été porté à la sauvegarde et à la restauration des tombes des Morts pour la France ». Et de ponctuer : « J’ai une pensée pour l’instituteur M. Chantecaille, mort au combat dont la tombe se trouve à quelques mètres de ce carré militaire. Il faut, et c’est notre mission, empêcher la deuxième mort du soldat. Celle-ci peut survenir par dispersion ou l’extinction familiale mais aussi par le manque de respect de la mémoire nationale. C’est un combat de tous les jours et c’est pour cela que les comités se mobilisent car supprimer une tombe de Mort pour la France, c’est interdire demain de faire de cette tombe une “ station de mémoire ” que chaque commune pourrait créer ».
Un effort particulier pour la rénovation des tombes
Article La Nouvelle République – 04 novembre 2019
Hommage à Raymond Chantecaille combattant oublié
Article La Nouvelle République – 19 septembre 2019
L’aide du Souvenir Français
Article La Nouvelle République – 26 juin 2019
Francis Simon et le soldat inconnu
Article La Nouvelle République – 03 novembre 2018
Les associations favorisent le devoir de mémoire
Article La Nouvelle République – 09 juin 2018

























